Portrait d’employée : Marjolaine Cyr

Oser un nouveau milieu de travail

Après avoir travaillé dans le milieu scolaire, c’est au salon de l’emploi de la CTMA en 2016 que Marjolaine Cyr jase avec des employés qui lui donnent le goût de tenter l’expérience. 

« Je me souviens de mes craintes au début, travailler sur un bateau est vraiment quelque chose de différent. Être passager sur un bateau, c’est beau, mais y travailler c’est autre chose. Mes craintes se sont vite dissipées dès que j’ai commencé. Je m’y suis toujours plu. Je me souviens, j’étais embauchée pour la saison d’été à l’entretien ménager et j’étais peinée de terminer en septembre. » 

Quand la CTMA avait besoin d’un surplus de personnel, on appelait Marjolaine en renfort: « Lors de périodes d’achalandage plus élevé, j’étais sollicitée, j’étais bien fière d’y aller. » Dès sa deuxième saison à l’emploi de la CTMA comme préposée à l’entretien ménager, il y a du mouvement dans l’équipe sur le Madeleine et elle se décroche une place pour travailler toute la saison du bateau, jusqu’à l’hiver. 

Pour Marjolaine, ce sont les relations avec les gens qui l’animent surtout : « Le travail ne consiste pas seulement à l’entretien ménager, c’est aussi le contact avec la clientèle. Les liens qu’on tisse tout le monde ensemble, avec les collègues aussi, c’est beaucoup pour moi. C’est une belle équipe, ça devient une famille. Le travail est souvent très exigeant, les horaires sont parfois difficiles lorsque les heures de traversées sont modifiées. Mais somme toute, je suis contente d’avoir osé expérimenter, finalement ç’a été une découverte pour moi et un défi à relever. » 

Marjolaine explique en quoi les avantages CTMA font la différence pour elle : « J’ai toujours apprécié que CTMA fournisse les vêtements de travail et leur entretien si désiré. Lorsque je débute mon horaire de 14 jours de travail, je n’ai pas à prévoir l’achat de nourriture ou de préparation de repas puisque ceux-ci sont fournis. Sur un budget, c’est un élément important, mais sur l’aspect temps également. On n’a pas à se soucier de toute cette planification lors du retour à la maison après la traversée et ça compte beaucoup pour moi. » 

En portant un regard sur le passé, Marjolaine ressent une profonde fierté : « Je pense souvent à ceux qui ont bâti la CTMA, j’ai de la gratitude pour ces gens-là; le traversier, ça a beaucoup aidé au développement des Îles. Aujourd’hui, je travaille ici et j’en suis fière. Chaque membre de l’équipage contribue à ce développement-là. Je suis souvent en contact avec les passagers, mon accueil à bord est très important, ça fait partie de l’image de l’entreprise et des gens d’ici. » 

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